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1- Le panneau solaire se recycle en Auvergne 2- Surveiller les légionelles dans les installations d'eau chaude: un guide pour les ERP 3- Pôles de compétitivité : la R&D se met au développement durable
1- Le panneau solaire se recycle en Auvergne
Toujours ennuyeux quand des solutions censées diminuer la consommation d'énergie et notre dépendance au pétrole génèrent, elles aussi, des déchets encombrants… La vie parfois très courte des ampoules basse consommation (malgré leur prix élevé) et notre incapacité à les recycler en est une bonne illustration. C'est également le cas des panneaux photovoltaïques, pour lesquels une partie importante des composants ne sont pas valorisables. Ou plutôt on ne l'étaient pas, car Auversun vient d'inventer le panneau parfaitement propre, recyclable à 100 %. Cette PME compte en effet mettre en production dans ses ateliers de Clermont-Ferrand, dès mai 2011, des panneaux photovoltaïques intégrant l'innovation maison, à base de silicone. Produit en plus grande quantité, ce panneau solaire devrait en outre coûter moins cher. Les innovations françaises en termes d'énergies renouvelables sont suffisamment rares pour mettre en lumière cette invention auvergnate. D'autant que ce n'est pas la seule. Auversun s'apprête en effet à commercialiser des panneaux flexibles, qui pourront épouser la courbe des toitures, ainsi qu'un modèle hybride chauffage-voltaïque, qui permettra à la fois de chauffer de l'eau et de produire de l'électricité. Bref, si l'Auvergne n'est plus depuis longtemps la terre des bougnats, maîtres du charbon, elle prouve qu'elle est devenue une région où des entreprises innovantes travaillent chaque jour pour qu'il soit possible de produire de l'énergie sans détruire notre environnement. Changement d'ère…
Source : http://www.auversun.com/
2- Surveiller les légionelles dans les installations d'eau chaude: un guide pour les ERP
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La surveillance des légionelles dans les installations de production, de stockage et de distribution d'eau chaude sanitaire fait l'objet de l'arrêté du 1er février 2010. Sa mise en œuvre vient d'être précisée par une circulaire.
La surveillance des légionelles dans les installations de production, de stockage et de distribution d'eau chaude sanitaire fait l'objet de l'arrêté du 1er février 2010. Sa mise en œuvre vient d'être précisée par une circulaire du directeur général de la santé. Cette circulaire précise les missions des agences régionales de santé concernant la mise en œuvre de cet arrêté. Mais surtout, elle fournit un guide d'information à l'attention des gestionnaires des établissements recevant du public (EPR). Ce guide contient des recommandations relatives à l'application de ces nouvelles dispositions réglementaires et apporte des éléments pour la prévention du risque de prolifération des légionelles dans les réseaux d'eau collectifs.
« La prévention des risques sanitaires liés aux légionelles dans les réseaux d'eau chaude sanitaire (ECS) doit être une préoccupation constante des établissements recevant du public (ERP). Elle concerne autant les réseaux d'eau anciens, qui sont parfois difficiles à exploiter compte tenu de possibles modifications successives des réseaux d'origine, que les réseaux d'eau neufs qui peuvent être rapidement colonisés par ces bactéries », rappelle le directeur général de la santé.
L'arrêté du 1er février 2010 impose aux responsables d'établissement de mettre en œuvre une surveillance des installations collectives d'ECS. Cet arrêté s'applique selon un calendrier s'échelonnant jusqu'au 1er janvier 2012 selon les catégories d'établissements. Cette surveillance comprend des mesures de la température de l'eau et la réalisation de campagnes d'analyses de légionelles. Les concentrations en légionelles dans l'eau doivent respecter des objectifs cibles, au-delà desquels le responsable est tenu de prendre sans délai des mesures correctives nécessaires au rétablissement de la qualité de l'eau et à la protection des usagers.
Les établissements concernés sont ceux qui font l'objet d'une distribution collective d'ECS et ceux qui exposent le public à des points d'usage de l'eau qui émettent des aérosols pouvant disperser les légionelles.
S'agissant des établissements de santé et des établissements sociaux et médico-sociaux d'hébergement pour personnes âgées, l'arrêté reprend les modalités de surveillance et les objectifs cibles prévus par des circulaires du 22 avril 2002 et du 28 octobre 2005, dont les dispositions non prévues dans l'arrêté du 1er février 2010 restent en vigueur.
« Pour les autres ERP, cette surveillance constitue une action de prévention nouvelle », précise la circulaire. D'où la publication de ce guide d'information qui traite de très nombreux aspects : responsabilités des établissements, surveillances à réaliser, objectifs cibles, mesures de prévention, mesures curatives, etc.
Source : http://www.actu-environnement.com/ae/news/legionelles-surveillance-eau-chaude-erp-12241.php4#xtor=ES-6, article du 28 mars 2011
3- Pôles de compétitivité : la R&D se met au développement durable
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Depuis la fin de 2008, une politique de sensibilisation des entreprises et des organismes de recherche aux objectifs du développement durable est menée, notamment dans les pôles de compétitivité qui constituent un instrument public stratégique de stimulation de la recherche et de l'innovation et d'aménagement du territoire.
La sélection et l'accompagnement des pôles de compétitivité œuvrant dans les projets de R&D liés aux thématiques du développement durable et à la prise en compte des filières vertes ont été renforcés par l'Etat.
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La récente labellisation de 6 nouveaux pôles dans le domaine des écotechnologies et le lancement, en juin 2009 et mars 2010, de réseaux de pôles dans les champs du bâtiment durable et des écotechnologies confirment cette direction et confortent cette dynamique.
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L'ensemble des pôles ont aujourd'hui largement relevé les défis de l'intégration des problématiques du développement durable (gouvernance, impulsion des projets, écosystème…) et de l’émergence de projets « développement durable ».
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Après un examen de leurs contrats de performance, le groupe de travail interministériel (GTI) a émis un avis favorable au principe d'un renforcement ou d'un élargissement du champ d'intervention des pôles ADVANCITY, AXELERA, TENERRDIS, LUTB, TRIMATEC et MER PACA.
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Lors du lancement de la phase 2.0, le ministère chargé du développement durable avait considéré que la prise en compte des priorités du développement durable par les pôles de compétitivité devait conduire à porter à 30 % des projets financés par le Fonds unique interministériel (FUI), la part des projets relevant de cet enjeu.
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Parmi les six pôles retenus, trois traitent du domaine de l’eau, un quatrième portant sur le captage, le stockage et la valorisation du CO2, un sujet crucial pour les économies industrialisées et pour les marchés du carbone dans les décennies à venir. Les autres pôles se consacrent, pour l'un, au traitement des déchets et à la valorisation des sols pollués, pour l'autre, à la construction durable, avec l'ambition de faire de la France un leader européen du bâtiment à énergie positive.
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Le Ministère de l'écologie s'est vu confier la responsabilité des pôles « eau » et est étroitement associé, au niveau national comme au niveau local, au pilotage des trois autres pôles labellisés en mai 2010.
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Un réseau « écotechnologies » a été lancé en mars 2010, afin d’aider l’ensemble des acteurs de cette filière à relever le défi de la croissance durable, en créant une véritable synergie entre les pôles œuvrant dans ce domaine. Il a ainsi intégré cinq des six pôles labellisés en mai 2010, qui
ont rejoint les huit pôles fondateurs. Un séminaire, en lien avec la filière verte « métrologie », a été organisé par le réseau, dans le cadre du salon Pollutec, qui s’est tenu à Lyon en novembre 2010.
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C’est à cette occasion qu’a été signée, entre les pôles du réseau, la charte de coopération qui définit six axes prioritaires pour les actions à mener en commun : les impacts environnementaux et ’adaptation au changement climatique, l’exploration et l'exploitation durables (biocarburants, CO2 et gestion des ressources naturelles), les matières premières secondaires et l’économie circulaire, l’usine éco-efficiente et les milieux confinés, la ville éco-efficiente et éco-responsable, la métrologie et l'instrumentation.
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Au-delà des projets de R&D encore en cours, sont apparus sur le marché les premiers résultats concrets de l'effort d’innovation sans précédent engagé dans le cadre de la politique des pôles de compétitivité. Peintures marines anti-salissures non toxiques pour les navires (Pôle Mer PACA), production d’hydrogène à partir de la biomasse (Industrie et Agro-Ressources), numérisation du patrimoine urbain (Cap Digital), banc de test pour piles à combustible (Capénergie), pour ne citer que ceux-là .
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Selon le Commissariat général du développement durable, se sont "autant de procédés, produits et services issus des projets d’innovation portés par les pôles de compétitivité, qui contribuent à asseoir le positionnement des industriels français comme des acteurs performants de l’économie verte."
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